Investir dans un ETF à levier : bonne ou mauvaise idée

Pour tenter d’obtenir une performance supérieure au marché tout en suivant les grands indices, les émetteurs d’ETF ont mis au point des ETF à levier (appelés leveraged) qui répliquent donc la performance de l’indice sous-jacent mais avec un levier (donc un coefficient multiplicateur) quotidien.

Historiquement, la performance (mais aussi la volatilité) de ces ETF est supérieure aux indices. Nous allons étudier dans cet article comment fonctionnent ces ETF et quels en sont les avantages et inconvénients.

 

Fonctionnement des ETF leveraged 

 

Tout d’abord, nous allons voir comment fonctionnent les ETF à levier. Contrairement à ce que l’on pourrait imaginer, ce n’est pas si simple que ça.

En effet, si sur une semaine le S&P500 fait +10%, vous allez sûrement penser que le S&P500 leveraged fait +20%. Et bien non !

 

En réalité, le levier est quotidien et est remis à zéro chaque jour. Donc sur une journée, si le S&P500 fait +1%, l’ETF à levier fera bien +2%. Mais sur une certaine période, le résultat n’est pas nécessairement un x2. 

Ce phénomène est bien connu et s’appelle le beta slippage.

 

Voici un exemple bien concret du fonctionnement d’un tel ETF, c’est important pour bien comprendre.

 

ETF à levier et beta slippage

 

On voit que sur cette période (relativement haussière), l’ETF classique fait +13,5% et l’ETF leveraged ne fait pas le double (+27%) mais légèrement mieux à +28%. Cet écart peut sembler faible ici, mais en réalité sur plusieurs mois ou années, l’écart peut devenir très élevé !

 

Si je prends par exemple un ETF Nasdaq (on verra plus tard en détail quel ETF sélectionner et qui est éligible au PEA) sur 1 an :

ETF Nasdaq sur 1 an : +46,5%

ETF Nasdaq x2 sur 1 an : 100,4% (donc différent de 93%)

 

 

Voici un nouvel exemple sur une période relativement volatile mais qui termine sans variation, l’ETF classique ne bouge pas mais l’ETF à levier perd 1%

 

ETF leveraged et problème du beta slippage

 

Ce qu’il faut retenir sur le Beta Slippage, c’est qu’il n’aime pas la volatilité, qui le rend structurellement baissier de par son levier quotidien.

 

  • Le Beta slippage favorise fortement la performance dans une période haussière peu volatile
  • Le Beta slippage défavorise fortement la performance dans une période baissière peu volatile
  • Le Beta slippage défavorise la performance dans une période volatile sans tendance

 

C’est la raison pour laquelle on peut souvent entendre que les ETF à levier ne sont pas conseillés sur de longues périodes à cause de ce facteur, et qu’ils sont à privilégier sur des périodes courtes pour jouer et amplifier un rebond de marché.

 

Cependant, nous allons maintenant voir ce qu’il en est réellement avec une détention type buy and hold sur le long terme sur ce genre d’ETF.

 

 

 

ETF à levier vs ETF classique : historique des performances

 

Historiquement, même sur une longue période incluant de la volatilité, appliquer un levier quotidien sur un indice permet d’obtenir de meilleures performances sur le long terme (mais aussi plus de volatilité).

Le résultat dépend bien évidemment de la période étudiée, mais également du niveau de levier utilisé.

 

Voici ici quelques exemples de résultats sur le marché Américain. Le premier allant de 1885 à 2009 et le second de 1950 à 2009.

 

levier optimal bourse marché US

 

meilleure levier en bourse pour ETF marché US

 

Source

 

On voit que dans le premier cas (1885-2009), le levier optimal permettant d’améliorer la performance est autour de 2, et qu’un levier de 3 donne de moins bons résultats que sans levier.

À l’inverse dans la seconde période (1950-2009) l’optimal est autour de 3 et que le levier a été d’avantage profitable.

 

Si vous consulter le site en lien, il est montré que sur l’ensemble des marchés (US, Japon, Australie, Europe…) le levier optimal universel semble être d’environ 2.

Cela signifierait donc que même sur le long terme, avec l’inconvénient du beta slippage, un ETF avec un levier 2 ferait mieux.

 

Évidemment, il y a toujours la théorie et la pratique. Obtenir des performances supérieures au marché sur le long terme est forcément tentant. Néanmoins, lors des périodes de baisse, il faut avoir le cœur sacrément accroché, être capable de maîtriser ses émotions et de ne pas paniquer.

Tout le monde dira sans problème dans un marché normal qu’il ne paniquera pas lors d’une baisse, conservera ses positions, voire même renforcera le marché.

Dans la pratique, lors d’événements anxiogènes accompagnés d’une baisse des marchés, les gens font généralement l’inverse.

 

Quand par exemple le S&P500 a perdu 30% en 2020, un ETF à levier aurait perdu environ 60% (en réalité sûrement un peu plus avec le Beta slippage). Un portefeuille de 100k€ serait passé dans le premier cas à 70k€. Cela en aurait déjà fait paniquer plus d’un. Mais dans le second cas, vous vous retrouveriez temporairement avec moins de 40k€.

 

La psychologie est très certainement le facteur le plus important dans l’investissement, bien plus que le fait de choisir un ETF X ou Y ou de détenir A ou B % d’actions vs cash ou obligations. C’est la maîtrise psychologique et des émotions qui font justement que sur le long terme, certains gagneront beaucoup d’argent et d’autres pourront perdre beaucoup, et cela même si ces personnes investissent exactement sur les mêmes produits.

 

Maintenant, un juste milieu est toujours possible. Si les proportions investies sont raisonnables (quelques pourcentages du portefeuille) cela peut-être un très bon booster de performance à long terme.

 

Par ailleurs, on conserve toujours l’avantage des ETF, à savoir la diversification procurée par les indices (qui contiennent plusieurs centaines d’entreprises), ainsi que le caractère de renouvellement automatique de ceux-ci. Les indices étants structurellement haussiers sur le long terme, il devrait en être autant des ETF à levier.

 

Il me semble donc potentiellement plus pertinent et moins risqué d’investir sur un indice large et diversifié comme le S&P500 avec un levier 2, plutôt que d’investir la même somme en stock picking sur une entreprise individuelle, spéculative et risquée, dans l’objectif d’obtenir une hypothétique bonne performance.

 

Par exemple, il est assez certain que le S&P500 soit plus haut dans 10 ou 20 ans, donc sa version x2 aussi. Le risque est assez faible, pour qui peut accepter la volatilité. À l’inverse, détenir sur 10 ou 20 ans une position sur un entreprise technologique individuelle est beaucoup plus risqué et aléatoire et la probabilité de gain est plus faible.

 

 

 

Investir sur des ETF à levier sur PEA

 

Si l’investissement dans ce type d’ETF vous intéresse, sachez qu’il en existe et disponibles sur PEA.

Les deux plus connus sont les suivants, vous trouverez également l’historique de leur performance sur les 5 dernières années (difficile de remonter plus loin pour certains).

 

 

1) ETF Amundi MSCI USA daily x2 : CL2

 

Il n’existe pas directement sur PEA d’ETF S&P500 x2 mais il est possible d’avoir un ETF qui suit le MSCI USA, qui est un indice relativement similaire et dont la performance est très proche. Le MSCI USA contient un peu plus de 600 entreprises, sa différence principale avec le S&P500 est qu’il n’a pas les critères de rentabilité imposés pour intégrer l’indice (une entreprise doit être rentable plusieurs trimestres de suite pour intégrer le S&P500, peu importe sa capitalisation boursière, ce qui n’est pas le cas du MSCI USA qui fait juste un classement par capitalisation).

Cet ETF est donc un bon moyen d’investir sur un indice large (donc diversifié et peu risqué à long terme) tout en profitant du levier.

 

Voici ses performances sur 5 ans VS ETF S&P500 :

 

performance ETF levier PEA CL2 Amundi MSCI USA daily leveraged

 

 

2) Amundi Nasdaq 100 daily x2 : LQQ

 

Le second est un ETF Nasdaq-100 avec levier de 2, dont la performance a été explosive ces dernières années. Contrairement au MSCI USA, on prend ici un risque plus élevé de par la concentration (100 vs 600 entreprises) ainsi que sur la forte pondération des entreprises technologiques. Sur les 10 dernières années, cela a fortement payé ! Mais difficile de savoir si cela sera la même chose à l’avenir.

 

Voici ses performances sur 5 ans VS ETF Nasdaq (et pour le fun, un ETF CAC40 avec dividendes) :

 

performance ETF levier PEA LQQ Amundi Nasdaq 100 daily leveraged

 

Dans l’ordre de performance sur 5 ans :

Nasdaq 100 x 2 : 337%

MSCI USA x 2 : 207%

Nasdaq 100 : 171%

S&P500 : 106%

CAC 40 GR : 73%

 

 

Conclusion

Les ETF à levier sont des produits complexes et clairement à ne pas mettre entre toutes les mains. Entre le beta slippage et la volatilité élevée, il faut être bien conscient du risque à la fois sur la performance mais aussi sur la gestion de ses émotions.

Néanmoins, lorsque utilisés de manière raisonnable, ils peuvent être un excellent moyen de booster sa performance sur le long terme. Tout est question d’équilibre et de gestion du risque.

 

 

Questions fréquentes :

  • Les dividendes sont-ils doublés dans un ETF à levier ?

Oui mais cela n’a aucune importance dans un ETF capitalisant, seule la performance en total return compte.

 

  • Les effets de change sont-ils doublés dans un ETF à levier ?

 Non car l’ETF suit l’indice en de référence chaque jour (dans sa devise de base), applique un coefficient multiplicateur, puis ensuite est converti en euro.

 

 

 

Date Publication : 23/02/2024

 

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Nasdaq
Nasdaq
il y a 1 mois

Bonjour Matthieu,

Félicitations pour ce changement de cap ! La formule est simple
Jeune + Levier (2x) = Riche + Indépendant 👍

Nasdaq
Nasdaq
il y a 1 mois
Répondre à  Matthieu

Ou CL2 est moins risqué qu’Apple 🙂

J’attends Fred aussi.

Ne perdez plus de temps 😀

Fred
Fred
il y a 1 mois
Répondre à  Nasdaq

Bonjour Nasdaq

Ce n’est pas parce que Amundi a (enfin) fait un split sur CL2, dont le prix le rendait non utilisable pour la majorité des gens tout en ayant asséché le carnet d’ordres, que j’ai changé d’avis sur la question.

Pour paraphraser je ne sais plus qui « en théorie, la théorie et la pratique sont les mêmes choses, mais en pratique, elles sont différentes ». Actuellement, suite à une année 2023 superbe en bourse et un début d’année 2024 le pied sur l’accélérateur, il est facile de se laisser tenter par des ETF leveraged. Et pourtant, ce n’est probablement pas le meilleur moment de le faire si on y tient absolument (c’était il y a 18 mois qu’il fallait le faire).

Mais l’investisseur, et l’homme en général, a la mémoire courte … Quand tout va bien, il est facile de regarder un graphe indiciel et de voir la tendance et les creux passés comme des opportunités. Sauf qu’à l’instant t, si le marché baisse, c’est qu’il y a une raison, et dans ces moments là, le climat est « hostile ».

Je n’ai aucun mal à l’admettre : en février/mars 2020, alors que le marché baissait de 35% en à peine 6 semaines (soit la baisse la plus violente de l’histoire en si peu de temps), je ne sais pas si j’aurais pu tenir ma position avec du levier. Souvenez-vous, c’était la fin du monde, et nous allions tous mourir … En à peine 1 mois et demi, mon PF baissait de plusieurs centaines de k€, c’était très dur à vivre. Je ne sais pas ce qui se serait passé avec le double de pertes avec du levier, avec un avenir annoncé encore plus sombre. Je n’aurais sans doute pas été capable de tenir mes positions. Il faut savoir rester humble et modeste en bourse.

Et je ne parle pas de 2008/2009, où le système financier était au bord du chaos (je pense que peu ici étaient investi à cette période où les indices perdait 5% à 20% par semaine pendant des mois)

Ceci est arrivé, des choses comparables arriveront dans le futur, c’est certain. Ceux qui bombent le torse aujourd’hui en recommandant le levier se feront sans doute tout petits à ce moment là face à des gens « conseillés » qui paniqueront et sortiront du marché. On a vu ici des personnes sortir du marché en 2022 lors du début de la guerre en Ukraine avec des indices qui n’avaient même pas baissé de 20%. Suggérer à tous que le levier est quelque chose de « normal » dans un portefeuille est ainsi quelque chose de très dangereux. Les conseilleurs ne sont pas les payeurs ..

Investir avec du levier parce que « ça rapporte plus » n’est pas une stratégie. Un simple ETF SP500 en euros a eu un rendement composé de 16.5% ces 10 dernières années (soit une augmentation de pratiquement *5). Est ce que cela ne permet pas d’atteindre des objectifs financiers réalistes pour la plupart des gens ? Pour ma part, je n’ai jamais utilisé de levier, et sur les 2 premiers mois de 2024, mon PF a augmenté de plus de 10 fois le montant de mon salaire ! Pourquoi devrais je prendre du levier alors que je n’en ai pas besoin ?

Pour reprendre le célèbre speech de J. Bogle, pourquoi tant d’investisseurs échouent sur le long terme ? Car ils sont dans le « dream of a perfect plan ». A être obnubilé par ce qui, en théorie devrait rapporter le plus, nous complexifions nos investissements et prenons trop de risques. Plus le temps passe, plus je vois la magie des intérêts composés se développer, plus je suis un adepte de la simplicité d’un PF. Pas besoin de choses compliquées impossible à gérer, de tactiques, de levier qui vont augmenter le stress et faire dérailler nos émotions dans les périodes de stress des marché. De la rigueur, de la discipline, des choses simples et éprouvées.

Le seul cas où je me dis que ça pourrait être valable serait pour quelqu’un de jeune, avec peu de capital, ET avec beaucoup d’expérience des marchés financiers : cet investisseur virtuel n’existe pas, on ne peut pas être expérimenté au début de sa vie d’investisseur. Et même si on lit ce qu’il faut faire, ce n’est pas pareil que de le vivre en vrai. On le voit tous les jours : aujourd’hui, l’information comme quoi l’investissement indiciel est la forme ultime d’investissement est accessible partout (ce qui n’était pas le cas il y a 20 ans), et pourtant combien de « jeunes » veulent re inventer la roue en faisant du stock picking et du market timing pour se rendre compte 5 ou 10 ans après qu’ils auraient eu une meilleure performance en indiciel. Ils le savaient, mais ils n’ont pas écouté. Pour le levier, c’est pareil : oui sur le papier, ça marche. Le problème est l’humain qui est au contrôle de son PF, avec son mental et ses émotions. En théorie, la volatilité dans un investissement indiciel n’est pas une bonne mesure du risque. Sauf que l’humain n’est pas un investisseur rationnel mais émotionnel, ce qui fait que la volatilité devient un risque.

Nous avons tous un comportement face aux marchés différents, une sensibilité à la volatilité des indices différents. Il est impossible (et même illégal) de conseiller des inconnus à ce sujet ou de faire des recommandations. Je me garderai donc bien de dire ici, ou ailleurs : allouez X% de votre PF sur CL2 ou équivalent.

D’ailleurs à ce propos, il est plutôt amusant de lire ici (et ailleurs) toute les réticences de beaucoup de gens à investir dans des ETF à réplication indirecte … mais quand il s’agit de CL2 (dont l’ingéniérie financière est bien plus complexe et risquée), là comme par magie les craintes disparaissent. La cupidité permet bien des miracles !

Dernière modification le il y a 1 mois par Fred
Fred
Fred
il y a 1 mois
Répondre à  Matthieu

Bonjour Matthieu

Initier une position (que ce soit avec du levier ou pas) est généralement assez facile. La conserver sur le long terme est une autre histoire … 🙂

On sait tous ici ce que peut faire une stratégie « buy and hold » sur le long terme : des miracles !
La difficulté n’est pas dans le « buy », mais dans le « hold ».

Et investir dans du levier rend plus difficile le « hold » dans les périodes de fortes baisses des marchés, qui est LE moment qui va faire toute la différence entre les investisseurs en fonction de comment ils vont se comporter dans ces moments là.

Discuter de ce genre de choses quand tout monte au ciel en parabolique comme actuellement est facile.

On en reparlera au prochain krach.

EDIT :
« Néanmoins, Après la grosse baisse du covid, ou encore début 2023 après la première grosse vague de hausse des taux, nous étions tous d’accord pour dire que les marchés étaient sous évalués. »

Vous êtes certain de ça … ou bien ne seriez vous pas victime du biais de rétrospection ? Il est facile de re écrire ce que l’on pensait croire par le passé à la lumière du présent quand on sait ce qu’il s’est effectivement passé …

En ce qui me concerne, période Covid ou fin 2022, je ne voyais pas beaucoup de gens dirent que les marchés étaient sous évalués, mais plutôt des investisseurs au bord du désespoir …

Dernière modification le il y a 1 mois par Fred
Nasdaq
Nasdaq
il y a 1 mois
Répondre à  Fred

On sait tous ici ce que peut faire une stratégie « buy and hold » sur le long terme : des miracles !

La difficulté n’est pas dans le « buy », mais dans le « hold ».

Le CL2 n’est pas plus volatile qu’un stock particulier (AAPL par exemple). Je ne vois pas le problème : si on peut « hold » AAPL (ou même HODL le BTC pour les jeunes 🙂 ), pourquoi pas CL2 ?

Fred
Fred
il y a 1 mois
Répondre à  Nasdaq

Vous en connaissez beaucoup des gens qui ont tenu AAPL sur le long terme quand le titre baissait de 80% au milieu des années 90, ou bien encore en 2000/2002 ?

Vous vous laissez abuser par le comportement de la bourse US depuis 2009 … prenez un peu de recul.

De même, avec des « si », on peut re écrire le passé. Dire a posteriori « c’était facile de garder sa position », tout le monde peut le faire. Et pourtant, la réalité est tout autre.

Faites attention à la sur confiance, c’est dévastateur en bourse. Faire des plans a posteriori, quand le marché va bien, avec des « si on est capable de, alors tout va bien » etc … je suis convaincu que ce n’est pas une bonne pratique.

Il faut savoir rester raisonnable, surtout dans les moments d’euphorie comme aujourd’hui.

Dernière modification le il y a 1 mois par Fred
Nasdaq
Nasdaq
il y a 1 mois
Répondre à  Fred

Justement je ne « hold » pas un stock particulier.

Vous vous laissez abuser par le comportement de la bourse US depuis 2009 … prenez un peu de recul.

Le recul est que pendant 10 ans du 2000-2009 la performance était 0%, et donc la bourse US a doublé sa performance historique pendant la décennie suivante (2010-2020)

Fred
Fred
il y a 1 mois
Répondre à  Nasdaq

Tout à fait, la question est donc de savoir ce qu’aurait fait un investisseur particulier avec du levier pendant la fameuse « lost decade ».

Je n’en sais rien, mais probablement aurait il était moins « serein » que pendant la décennie suivante.

Ce qui s’est passé à cette période peut tout à fait recommencer.

Et j’arrête là pour ma part car cette discussion tourne en rond, et ce depuis bien plus longtemps que cet article.

Chacun se fera sa propre opinion.

Nasdaq
Nasdaq
il y a 1 mois
Répondre à  Fred

allouez X% de votre PF sur CL2 ou équivalent

Merci Fred. Je note votre changement de cap 🙂

Actuellement, suite à une année 2023 superbe en bourse et un début d’année 2024 le pied sur l’accélérateur, il est facile de se laisser tenter par des ETF leveraged

Une des explications de la performance du factor « momentum » à mon avis.

Don’t fight against the market 🙂

Fred
Fred
il y a 1 mois
Répondre à  Nasdaq

Nasdaq

Ce serait une bonne chose que les commentaires de ce blog ne soient pas victimes d’une pratique assez répandue par ailleurs, à savoir la citation partielle de propos pour leur faire dire l’inverse du message de l’auteur.

Mes propos exacts ci dessus sont donc :
« Je me garderai donc bien de dire ici, ou ailleurs : allouez X% de votre PF sur CL2 ou équivalent. »

Je n’ai donc pas « changé de cap » comme vous l’écrivez. Je reste toujours sur la même position.

Dernière modification le il y a 1 mois par Fred
Fabien
Fabien
il y a 1 mois
Répondre à  Fred

Bonjour Fred, vous avez paraphrasé le grand Yogi Berra non avare de citations truculentes et particulièrement adaptées à l’investissement.😄

Cyril
Cyril
il y a 1 mois

Bonjour,
Personnellement (et je ne suis pas jeune 😁) je viens de vendre un peu de pust pour ajouter une ligne de lqq représentant 4% de mon portefeuille.
Ce n’est sûrement pas le meilleur moment… mais j’avais envie de tenter sur le long terme (mettons ou moins 10 ans)

François
François
il y a 1 mois
Répondre à  Cyril

Je pense personnellement que si. Cependant, ce n’est que mon avis bien entendu, que les valeurs sont majoritairement surévaluées sur le Nasdaq, comme NVIDIA. Les 7 magnifiques représentent une grosse partie du Nasdaq en termes de pondération à l’heure actuelle. Une mauvaise nouvelle de NVIDIA et le Nasdaq leverage chute de -4% en une journée.

Je reste optimiste pour cette société. Dans une certaine mesure, est-ce qu’elle est surévaluée ? Elle surfe sur un marché en pleine explosion avec des demandes toujours plus grandes. Peut-être que ces fondamentaux, bien qu’elle soit considérée comme surévaluée, sont justifiés dans un marché technologique tourné vers l’IA.
L’idéal serait qu’elle continue à exploser, laissant le temps aux autres sociétés de la rattraper, ce qui limitera l’impact, voire n’impactera pas les performances du Nasdaq.

Il faut aussi comprendre que les taux, une fois baissés, le leverage explosera.

Je suis jeune et j’ai 100% de mon capital dessus.

Je suis aussi investi sur la crypto pour profiter du halving, une petite partie de mes investissements, bien que les investisseurs raisonnés ne l’aiment pas. Une partie à haut risque permet de maximiser les investissements en faisant circuler les rendements et profiter de la composabilité des rendements.

Dernière modification le il y a 1 mois par François
Gérard
Gérard
il y a 1 mois

une seule règle pour moi, rester simple, ne se fier qu’au fondamentaux, ne pas céder à l’euphorie, ne pas céder à la panique, connaitre parfaitement les entreprises, bosser, bosser , bosser, le reste viendra inévitablement sur une période de 10 ans minimum que l’on soit ETF ou en direct, seule la patience est une vertu.

Nasdaq
Nasdaq
il y a 1 mois
Répondre à  Gérard

Bonjour Gérard,

ne se fier qu’au fondamentaux, ne pas céder à l’euphorie, ne pas céder à la panique, connaitre parfaitement les entreprises, bosser, bosser , bosser….

Tous les gérants de fonds font au moins la même chose. Par contre, ils sousperforment l’indice…

Gérard
Gérard
il y a 1 mois
Répondre à  Nasdaq

Je ne sais pas si ils ont la patience d’attendre quand il faut attendre, leur business ne le permet pas, pour ma part je suis sereinement la façon de voir les choses de Buffet. En ce moment je n’achète rien, j’observe et j’attends, le marché s’emballe, les portefeuilles gonflent insolemment, tous les gens se précipitent, ont peur de rater le train, mais ceux qui sont déjà dans le train attendent patiemment que les valorisations reviennent à des niveaux acceptables.
La bourse devient du loto quand on regarde autre chose que l’analyse qualitative

Nasdaq
Nasdaq
il y a 1 mois

Les deux plus connus sont les suivants, vous trouverez également l’historique de leur performance sur les 5 dernières années (difficile de remonter plus loin pour certains).

Les performances de 14 ans (03/07/09-23/02/23)

ESE : + 805%
CL2 : + 4292%

UST : + 1537%
LQQ : + 9837%

Le beta slippage marche comme du vent dans le dos !

Fred
Fred
il y a 1 mois
Répondre à  Matthieu

« Vous remarquerez que les 14 ans sélectionnés démarrent comme par hasard juste après la crise des subprimes.. »

Couplés aussi à un effet très favorable de l’Eur/USdollars, pas mal de gens ont tendance à l’oublier.

Sur la période 2000/2008, l’énorme hausse de l’euro par rapport au dollar avait ruiné la performance des ETF US en euros, peu de gens s’en souviennent …

Nasdaq
Nasdaq
il y a 1 mois

Les effets de change sont-ils doublés dans un ETF à levier ?

Non car l’ETF suit l’indice en de référence chaque jour (dans sa devise de base), applique un coefficient multiplicateur, puis ensuite est converti en euro.

Prenons un exemple :
le jour J le marché US + 1% et EURUSD : +1% (c’est souvent le cas)
S&P 500 +1% ; SSO (S&P 500 2x en USD) +2% ; CL2 (S&P500 2x en EUR) +1% (+1% perdu par l’effet de change)

Steph
Steph
il y a 1 mois

Merci Mathieu pour cet article !
Compte tenu de la hausse des marchés sur le LT mais aussi en tenant compte de la volatilité et du fait que nous somme au max des principaux indices, pourquoi ne pas se constituer une position en mode DCA sur plusieurs ETF à effet de levier ?

Flow
Flow
il y a 1 mois
Répondre à  Matthieu

Je suis du même avis, en entrant sur du CL2 apres une baisse.
Je suis sur du world + nasdaq mais quand on regarde les perfs du CL2 ils superforment un etf nasdaq en etant davantage diversifié. Je pense que ca peut etre le bon compromis pour moi.

Nasdaq
Nasdaq
il y a 1 mois
Répondre à  Steph

Bonjour Steph,

Sincèrement, j’abandonne le raisonnement du trader : position. PRU,..
pour adopter l’attitude d’un investisseur : allocation d’actifs, horizon d’investissement,…

De ce fait, j’utilise les ETFs à levier pour l’augmentation de l’exposition au marché.
Par exemple si vous avez 10% du portefeuille en CL2, vous avez l’exposition de 100% + 10% = 110% au marché.

A quoi sert l’exposition de 110% ?

Je peut allouer 10% du portefeuille en cash/en obligations/en crypto/en crowdfunding… en restant investi 100% en actions. J’ai plus de marge de manœuvre.

Ou sur la diversification géographique, je peux allouer 10% investi sur les marchés émergents sans perte de performance des marchés développés.

Nasdaq
Nasdaq
il y a 1 mois

Quand par exemple le S&P500 a perdu 30% en 2020, un ETF à levier aurait perdu environ 60% (en réalité sûrement un peu plus avec le Beta slippage)

C’est pas exacte !

On va vérifier ce flash bear market de covid : le peak 14/02/20 et le bottom 20/03/20

On prend d’abord les ETFs en USD pour neutraliser l’effet de change
le SPY (S&P 500) était de 337.6 au 228.8 soit -32%
le SSO (SPY 2x) était de 41.27 au 17.87 soit -57% (moins de -64% « attendu »)

Ensuite les ETFs en EUR
le ESE (S&P 500) était de 14.6 au 10.45 soit -28%
le CL2 (ESE 2x) était de 9.32 au 4.42 soit -52% (moins de -56% « attendu »).

Le beta-slippage à nouveau nous protège dans la chute ! (et nous pousse dans la montée).

J’aime bien le beta-slippage 🙂

Fred
Fred
il y a 1 mois
Répondre à  Nasdaq

Bonjour

Je veux bien que l’on ait des désaccords en ce qui concerne l’utilisation d’ETF leveraged, mais en ce qui concerne les chiffres, il faut quand même dire la vérité et être précis (surtout que vous attaquez un propos où il est mentionné « environ » et qui dans l’esprit est juste).

Le max draw down de ESE début 2020 a été de -34% tandis que celui de CL2 a été de -61%.
Alors certes, ce n’est pas *2 dans ce cas précis, je vous laisse pinailler sur cet aspect là, mais de là à dire que le beta slippage « protège » de la baisse, il faut savoir raison garder il me semble.

Encore une fois, juger a posteriori les épisodes de forte volatilité avec le calme actuel d’un bull market, c’est une chose.
Voir son capital fondre comme neige au soleil « 2 fois » plus vite que le marché dans une ambiance d’apocalypse, c’est autre chose.

Chacun jugera s’il est capable émotionnellement de vivre une situation pareille.
Ma modeste expérience boursière m’a montré que peu de gens en étaient capables.

Nasdaq
Nasdaq
il y a 1 mois
Répondre à  Fred

Matthieu,

Vous pouvez modérer ma réponse à la commentaire incorrecte de Fred mais merci de laisser les calculs pour l’esprit de débat !

Nasdaq
Nasdaq
il y a 1 mois

Par exemple, il est assez certain que le S&P500 soit plus haut dans 10 ou 20 ans, donc sa version x2 aussi

Pas si sûr !

Les simulations ont montré que si S&P 500 a mis 12 ans (de 2000 au 2012) pour récupérer les pertes (break-even) de lost decade (2000-2010), l’ETF S&P 500 2x aurait besoin de 17ans !

La corrélation de long terme des ETFs à levier avec son indice n’est pas linéaire, cela dépend des parcours (montée – descente ou descente – montée) !

Dernière modification le il y a 1 mois par Nasdaq
Fred
Fred
il y a 1 mois
Répondre à  Nasdaq

Bonjour

Je veux bien que l’on ait des désaccords en ce qui concerne l’utilisation d’ETF leveraged, mais en ce qui concerne les chiffres, il faut quand même dire la vérité.

Ce que vous écrivez est faux, puisque le SP500 total return a retrouvé son niveau de l’été 2000 dès octobre 2006, pour le re dépasser à nouveau en décembre 2010.

La « lost decade » était donc bien une décade perdu pour ceux qui aurait eu la curieuse idée de faire un lump sum de tout leur PF en août 2000, et non pas une période de 12 ans comme vous l’écrivez.

Pour ceux qui étaient investis bien avant le pic de 2000, et qui ont continué de le faire pendant les 2 énormes retracements de la décennies, le rendement final était très correct.

Pour ceux qui avaient du levier à l’époque (je n’en connais pas), la question est de savoir comment ils se sont comportés pendant ces 2 krach majeurs : personne n’en sait rien.
Mais pour avoir connu 2008/2009, je doute que beaucoup d’investisseurs en levier à l’époque aient réussi à garder leurs nerfs ..

Nasdaq
Nasdaq
il y a 1 mois
Répondre à  Fred

Ce que vous écrivez est faux, puisque le SP500 total return a retrouvé son niveau de l’été 2000 dès octobre 2006, pour le re dépasser à nouveau en décembre 2010.

C’est encore une erreur. Merci Fred.

Mais l’idée est de que « la corrélation de long terme des ETFs à levier avec son indice n’est pas linéaire ».

Vous pouvez vérifier que notre LQQ n’atteinte toujours pas l’ATH 987 euros le 22/11/2021 malgré son indice a regagné le sien depuis 19/12/23.

Nasdaq
Nasdaq
il y a 1 mois
Répondre à  Matthieu

Le décalage peut aller très loin (7 ans par exemple), donc il faut pas être dans l’affirmatif

Par exemple, il est assez certain que le S&P500 soit plus haut dans 10 ou 20 ans, donc sa version x2 aussi

Quentin
Quentin
il y a 1 mois

Bonjour Matthieu,
Je te suis depuis maintenant de nombreuses années ( 5 ans ) et je suis impressionné de voir comme nos visions ont progressé avec le temps. J’ai beaucoup appris avec toi et je t’en remercierai jamais assez.
Ça fait maintenant 4 ans que j’ai le MSCI USA X2 sur 7/8 % de mon portefeuille et je confirme qu’il est plus facile de supporter la hausse que la baisse aha ! Mais il faut rester détacher et voir long terme !
Merci à toi et encore bravo pour l’évolution de tes propos

Jean
Jean
il y a 1 mois

Moi j’ai une allocation 30% sécurisé 70% action. Je pensais lors du prochain crash racheter des actions pour rétablir le ratio 30/70, mais uniquement en achetant des ETF à levier x2. Ensuite quand les cours seraient stabilisés je pensais garder ma position mais ne plus y toucher, et investir alors chaque mois sur les ETF classiques comme je le fais aujourd’hui. Est-ce une bonne stratégie selon toi ? Que comptes-tu faire quand le cas se présenteras ?

Nasdaq
Nasdaq
il y a 1 mois
Répondre à  Matthieu

Bonjour Matthieu,

Peter Lynch: Far More Money Has Been Lost By Investors Trying To Time Corrections Than In All Corrections Combined

Si vous comptez de levier votre portefeuille de 10%, faites-le maintenant !

Nasdaq
Nasdaq
il y a 1 mois
Répondre à  Jean

Bonjour Jean,

Ensuite quand les cours seraient stabilisés je pensais garder ma position mais ne plus y toucher

Cela dépend l’allocation des etfs leveraged car en utilisant le levier les caractéristiques (risque, rendement, max drawdown,…) de votre portefeuille évoluent aussi. La gestion du portefeuille avec levier du 10% et 50% est complètement différente !



Adrien
Adrien
il y a 1 mois

Bonjour Matthieu,

Je suis abonné à un blogger investisseur polonais et je trouve sa stratégie intéressante :
https://inwestujdlugoterminowo.pl/return-stacking-ntsx-czyli-portfel-60-40-na-sterydach/

Sa théorie est corroborée par une grande société : https://www.wisdomtree.com/investme…-efficient-core-strategy-with-managed-futures

Principe de la stratégie :

– 50% Un etf NTSX disponible sur Degiro sur la plateforme londonienne avec peu de frais ou bourse direct avec un peu plus de frais. Cet etf représente un portefeuille 60/40 ( 60% actions 40% obligations ) avec levier 1,5. Il performe en moyenne mieux qu’un etf SP500 ( 100% actions ) avec une volatilité moindre. Il performe moins bien quand les actions et les obligations descendent ensemble comme en 2022.

– 10% de US Small Cap Value

– 10% de Gold

– 30% Un fond managed futured décorrélé des actions. Les 3 fonds principaux américains sont listés ici : https://etfdb.com/managed-futures-channel/2022s-top-3-managed-futures-etfs/
Un article intéressant pour comparer les 3 : https://pictureperfectportfolios.com/whats-the-best-managed-futures-etf-dbmf-vs-kmlm-vs-cta/
En Europe, on trouve plusieurs fonds managed futured mais seulement un des 3 principaux : le dbmf.
Article sur son lancement en Europe : https://www.imgp.com/uploads/mediac…P launches managed futures UCITS_FR_FINAL.pdf
Je le trouve sur interactive brokers mais je n’ai pas de compte, est-ce que tu saurais me dire si tu peux investir dessus en tant qu’investisseur français particulier ?
Il faut aller sur ce lien https://www.interactivebrokers.ie/en/trading/fundscanner.php/#/, sélectionner le pays « France », taper « managed futured » et il y a plusieurs « IMGP DBI MANAGED FUTURES ». Il faut alors se connecter.
Si vous avez d’autres brokers où vous le trouvez, vous êtes le bienvenu.

Résultats :
– Un rendement annuel de 8,19% pour une volatilité de 8,67% et un max drawdown de 16,20% ce qui fait un sharpe ratio de 0.60
– En comparaison, le SP500 a eu un rendement annuel de 7,21% pour une volatilité de 15,44% et un max drawdown de 50,97% ce qui fait un sharpe ratio de 0.27

Avoir un max drawdown 3 à 4 fois inférieur, une volatilité divisée par 2 pour une performance presque 1,5% supérieure, ca a l’air vraiment tentant.
( Les chiffres sont issus d’un des tableaux de la fin de l’article du 1er lien )

Nasdaq
Nasdaq
il y a 1 mois
Répondre à  Adrien

Bonjour Adrien,

Comme un adepte de l’effet levier, je trouve l’ETF NTSX génial. Je l’ai depuis quelques mois dans portefeuille (dispo en Europe depuis 10/2023).

Par contre tous les stratégies de type hedged fund ne sont pas pour tout le monde. A mon avis, cela fonctionne bien dans les bear markets au prix d’une performance médiocre générale. L’objectif est de protéger (hedge) le capital. Cela dépend la situation personnelle (le capital à protéger) – plutôt pour les riches 🙂

Adrien
Adrien
il y a 1 mois
Répondre à  Nasdaq

Tu utilises quel courtier ? Boursorama, Degiro, Fortuneo je n’ai pas trouvé l’etf ou alors il n’est pas en euros ou alors il n’est pas tradable. On m’a proposé trade republic en courtier étranger et scalable capital en courtier français qui est proposé par justetf et où l’investissement sur le NTSX est renomme WTEF pour l’occasion sur XETRA.

Nasdaq
Nasdaq
il y a 1 mois
Répondre à  Adrien

Bonjour Adrien,
Degiro : NTSX sur LSE
Trade Republic: WTEF