Suivi Portefeuille Boursier : Reporting Aout 2026

Cet article concerne le suivi de mon portefeuille boursier. La stratégie d’investissement du portefeuille repose sur une combinaison d’une poche de capitalisation (action de croissance et ETF) de manière à faire croitre mon capital dans le temps, et d’une poche distributive (dividendes) consacrée à des secteurs défensifs, résilients, peu cycliques, peu corrélés aux indices, dont l’objectif est de diversifier le portefeuille et de réduire son risque notamment lors des crises.

L’objectif principal du portefeuille est de faire croitre mon patrimoine dans le temps et de réaliser une performance proche à celle du MSCI World sur le long terme.

Le second objectif (un fois le patrimoine atteint) sera de construire un flux régulier de cash-flow (soit avec les dividendes, soit via revente mensuelle d’un pourcentage fixe du portefeuille). Cela me permettra à long terme d’atteindre l’indépendance financière en couvrant mes dépenses avec ces revenus passifs.

 

Actions détenues et bilan

 

Le mois d’Aout a été relativement calme et flat en terme de performance, sans mouvement majeur dans un sens comme dans l’autre. Le portefeuille continue de progresser tranquillement.

 

Je me pose toujours la question de la pertinence et suite à donner quant au choix de poursuivre ou non l’investissement au sein du PEA. J’y ai mis personnellement un peu plus de 100k€ pour un montant actuel proche de 200k€.

 

L’avantage fiscal de sortie devient de plus en plus faible avec une CSG maintenant à 18.6% (et qui n’a pas forcément fini de monter). En parallèle, l’interdiction probable dans le futur d’y loger des ETF à SWAP type S&P500 et World nous empêchant d’investir sur les zones réellement performantes serait la goutte d’eau de trop.

 

Dernière réflexion (mais à ne pas négliger), en cas de souhait de départ à l’étranger (pas encore envisagé mais on y songe de plus en plus malheureusement), l’avantage fiscal du PEA perd tout son intérêt car il faudrait le cloturer et payer des prélèvements, alors que sur un CTO il suffirait simplement de le transférer ailleurs donc une fiscalité nulle sur le changement (et le pays de résidence fiscale finale aurait très certainement une meilleure fiscalité que la France). J’invite à songer à ce point pour tous ceux souhaitant s’expatrier à l’avenir.

 

 

 

Transaction du mois

 

Ventes

rien

 

 

Achats

rien

 

 

Renforcements :

rien

 

 

 

Sans plus tarder, voici le détail du portefeuille :

 

 

Portefeuille

 

Les actions détenues sont les suivantes :

 

Santé

🇺🇸 Johnson & Johnson, Merck, Abbott Laboratories

 

Finance

🇺🇸 Arthur J Gallagher

 

Industrie

🇺🇸 Lockheed Martin, Rollins

 

Consommation non cyclique

🇺🇸 Procter & Gamble, PepsiCo, Mondelez

 

Consommation discrétionnaire

🇺🇸 McDonalds

 

Energie – Utilities

🇺🇸 Nextera Energy, American Water Works, Waste Management, Atmos Energy

 

Immobilier

🇺🇸 Realty Income, Agree Realty, Essex Property

 

 

ETF (PEA & CTO)

 

Suivi Portefeuille ETF Aout 2026

 

CTO

 

Suivi Portefeuille CTO Aout 2026

 

La valorisation totale du Portefeuille est à ce jour de 299 500€.

 

Remarque : les valeurs étrangères affichées plus haut sont toutes en euro, elles sont converties avec la parité du jour. Les valeurs en direct sont en calcul de performance « price only », donc ne tiennent pas compte des dividendes versés (performance réelle supérieure).

 

Voici l’évolution de la valorisation du portefeuille depuis 2018 :

Evolution Portefeuille Aout 2026

 

 

En terme de performance, voici la comparaison du portefeuille avec le MSCI World sur l’année :

 

Performance du Portefeuille depuis Janvier 2026 : +13.1%.

Performance du MSCI World depuis Janvier 2026 : +13.1%.

 

 

 

Revenus passifs et perspectives annuelles futures

 

Je calcule la rente mensuelle théorique de mon portefeuille (transformation du capital en revenus) en utilisant la règle de retrait annuel de 3.5% (règle des 4% sévérisée) de la valeur de mon portefeuille. J’ai effectué pour le tracé et le calcul une moyenne glissante de 3 mois afin de lisser légèrement la volatilité.

Cela permet de montrer la puissance des intérêts composés avec le temps, et que même en démarrant petit, il est possible d’obtenir d’excellents résultats sur le long terme.

J’ai pu reconstituer ce que cela donnerait sur mon portefeuille depuis le 01/05/2018 :

 

Suivi dividendes Aout 2026

 

La rente mensuelle moyenne actuelle (fictive) serait de 864€.

 

 

Date Publication : 02/09/2026

 

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Cyril
Cyril
il y a 1 mois

Bonjour Matthieu,
Personnellement, je continue de privilégier le PEA et le PEA-PME, principalement pour leur avantage fiscal, la gratuité de la tenue de compte et la possibilité d’arbitrer sans payer d’impôts. Si les ETF synthétiques répliquant des indices étrangers venaient à disparaître, je paierais les taxes et déplacerais l’argent vers un CTO ou une assurance-vie.
En ce qui concerne l’expatriation, il faut a priori un patrimoine conséquent d’environ 2 M€ pour que cela devienne intéressant… Cela ne concerne donc pas grand monde. Le système est organisé pour que les fourmis continuent de financer les cigales, et ce n’est pas près de changer. Dans la mesure où seulement 55 % des personnes de plus de 18 ans travaillent et que 56 % de la population reçoit plus de prestations sociales qu’elle n’en paie, le calcul électoral est vite fait : pour être élu, il faut miser sur les cigales.

Kyle
Kyle
il y a 1 mois

Bonjour Matthieu,

Merci comme toujours pour ce partage et cette pédagogie.
Ce portefeuille est je pense d’une belle qualité et ressemble à ce que je fais bien que j’avoue être de moins en moins pondéré sur les US au profit d’autres zones géographiques.
J’ai remarqué que votre portefeuille actuel ne contient plus de REITS US de type VICI, Extra Space Storage, MAA…
Avez-vous une conviction qui vous a poussé à les vendre au profit d’autres actifs ?

Thibaut
Thibaut
il y a 1 mois

Cher Matthieu, pourquoi pas le Luxembourg ? Pas besoin d’1 ou 2 millions d’euros pour s’y installer et la fiscalité sur CTO c’est 0 🙂 (sous réserve de détenir le titre au moins 6 mois)

Thibaut
Thibaut
il y a 1 mois
Répondre à  Matthieu

Oui il faut savoir se faire à la mentalité teutonne 😅 En effet si vous êtes ingénieur la Suisse est bien plus indiquée, mais même si la fiscalité y est équivalente, le coût de la vie y est plus élevé. A étudier…

David
David
il y a 1 mois
Répondre à  Thibaut

Je ne suis pas d’accord. Résidant du côté belge de la frontière luxembourgeoise, j’ai constaté que l’immobilier a fortement augmenté ces dernières années. Les Luxembourgeois sont désormais contraints d’acheter dans les zones frontalières pour espérer devenir propriétaires un jour, car une petite maison modeste atteint facilement le millions.
Concernant la résidence en Belgique, il n’y avait jusqu’à présent aucune imposition sur les plus-values boursières en gestion normale. Cependant, à partir de cette année, une taxe de 10 % sera appliquée sur tous les gains supérieurs à 10 000 € par an. Un abattement de 833 € sur les dividendes côté Belge, ainsi que de 1 020 € sur les livrets réglementés restent toutefois d’actualité 

Dernière modification le il y a 1 mois par David
David
David
il y a 1 mois
Répondre à  Matthieu

Fiscalité boursière : France vs Belgique
En France :

  • Compte-titres ordinaire : 30 % (Flat Tax : 12,8 % d’impôt + 17,2 % de prélèvements sociaux).
  • Optimisation : Le PEA permet d’éviter l’impôt sur les plus-values après 5 ans (seuls 17,2 % de précomptes sociaux restent dus).

En Belgique :

  • Plus-values : Taxées à 10 %, mais avec une exonération annuelle sur les 10 000 premiers euros de gain.
  • Dividendes : Taxés à 30 %, avec une exonération d’impôt sur la tranche des premiers 833 €/an (récupération de 249,90 € max via la déclaration d’impôts).

En résumé : La France taxe lourdement le compte-titres ordinaire mais offre un cadre idéal via le PEA. La Belgique applique une fiscalité modérée sur les plus-values (10 % avec franchise) et offre un abattement ciblé sur les premiers dividendes reçus.

Raphaël
Raphaël
il y a 1 mois
Répondre à  David

Vous pouvez compter 18.6% de prélèvements sociaux en France désormais…

David
David
il y a 1 mois
Répondre à  Matthieu

N’étant pas moi-même basé en France mais en Belgique, je ne maîtrise pas parfaitement toutes les subtilités et évolutions du cadre fiscal français (ainsi que les règles spécifiques à certains supports comme le PEA). Il est donc très probable que j’aie commis une erreur ou un raccourci dans mes propos sur ce sujet, cela confirme à quel point le contexte fiscal propre à chaque pays reste déterminant dans nos choix d’arbitrage.

Raphaël
Raphaël
il y a 1 mois

Bonjour,

Pour info pour ceux qui cherchent l’indice le plus large possible : nouvel ETF physique « Vanguard FTSE Global All-Cap UCITS ETF USD Acc » (VGLA). TER 0.07%. 10000 entreprises, grandes, moyennes et petites capitalisations issues des marchés développés et émergents du monde entier. La part des US y est actuellement de 58% ; 33% de l’ETF sur la tech et 20% sur la finance.

Et sinon je serais preneur d’un article sur ton portefeuille cible pour la retraite car j’imagine que tu ne vas pas garder la majorité de ton patrimoine en ETFs (?).

Que penses-tu par exemple du portefeuille suivant :

30% actions dividendes croissants,
20% REITs US,
20% SCPI internationales,
30% obligations corporate et étatiques.

Merci

Dernière modification le il y a 1 mois par Raphaël
David
David
il y a 1 mois
Répondre à  Raphaël

Un nouvel ETF ultime pour remplacer IWDA + EMIM ? Le Vanguard FTSE Global All-Cap (VGLA)
Pour tous ceux qui recherchent la diversification la plus large possible en une seule ligne, Vanguard vient de frapper très fort avec le Vanguard FTSE Global All-Cap UCITS ETF USD Acc (VGLA).
En résumé :

  • Indice : FTSE Global All Cap
  • Frais de gestion (TER) : 0,07 % (extrêmement bas !)
  • Réplication : Physique, capitalisant (Acc)
  • Périmètre : Plus de 10 000 entreprises (Grandes, Moyennes ET Petites capitalisations / Large, Mid & Small Caps)
  • Couverture géographique : Pays développés + Marchés émergents (Monde entier)
  • Répartition actuelle : ~58 % USA, ~33 % Tech, ~20 % Finance, ~10 % Émergents.

Comment se positionne-t-il face au combo classique IWDA + EMIM ?
Une couverture à 98 % du marché mondial : Là où IWDA se limite aux grandes/moyennes entreprises des pays développés et EMIM aux émergents, VGLA englobe tout à lui seul, y compris les Small Caps développées. Un coût divisé par 2 ou 3 : Avec 0,07 % de frais, il surpasse nettement IWDA (0,20 %) et EMIM (0,18 %). Gestion automatique (mais fixe) : Plus besoin de rebalancer soi-même. Attention toutefois : la part des marchés émergents (~10 %) est liée au marché et ne peut pas être ajustée sur-mesure comme avec le duo IWDA + EMIM.

Le verdict : Si vous cherchez la simplicité passive absolue sans vous soucier des rééquilibrages, VGLA s’impose comme la nouvelle référence « All-in-One ».
Et vous, vous préférez garder la main sur votre allocation Émergents via IWDA + EMIM ou basculer sur un ETF 100 % automatique.

Concernant la répartition du capital au moment de la retraite, il est également possible d’intégrer une allocation en or et en argent dans une optique de couverture contre l’inflation.

Raphaël
Raphaël
il y a 1 mois
Répondre à  David

Oui j’y ai pensé c’est vrai.Les obligations corporate et étatiques pourraient être réduites à 20% et complétées par 10% d’or et d’argent. Cependant, comme c’est pour la retraite, l’or et l’argent ne produisent pas de rendement.

David
David
il y a 1 mois
Répondre à  Raphaël

 Bien que l’or physique ne génère aucun rendement direct (intérêts ou dividendes), il conserve deux avantages déterminants : l’absence de risque de contrepartie et la préservation du pouvoir d’achat à long terme face à l’érosion monétaire.
En outre, le choix entre obligations et métaux précieux dépend fortement de la fiscalité locale du pays de résidence, qui impacte sensiblement la performance nette.

David
David
il y a 1 mois
Répondre à  Matthieu

Surpondérer les marchés émergents : Une approche Value & Contrarienne
Tout en restant majoritairement investi sur l’indice Monde, surpondérer les pays émergents repose sur deux piliers :

La décote des valorisations (PER) : Le MSCI World est tiré par des mégacaps occidentales historiquement chères, tandis que les émergents offrent une vraie marge de sécurité et un potentiel de revalorisation des multiples.La croissance fondamentale : Une dynamique économique et démographique supérieure, associée au contrôle de métaux stratégiques clés.Le parti pris : Cela reste un pari stratégique sur les 10 prochaines années. Si le risque de change et la volatilité sont réels, cette allocation complémentaire privilégie des réservoirs de croissance décotés plutôt que de surpayer des indices occidentaux ultra-concentrés à leur sommet.

YTD (Depuis le début d’année 2026) :
EMIM : +22,83 %IWDA : +13,89 % (EMIM surperforme de +8,94 %)Sur 1 ans :
EMIM : +36,26 %IWDA : +20,39 % (EMIM surperforme de +15,87 %)Sur 5 ans (annualisé) :
IWDA : +11,27 % / anEMIM : +8,13 % / an (IWDA surperforme de +3,14 % / an)Sur 10 ans (annualisé) :
IWDA : +13,08 % / anEMIM : +9,27 % / an (IWDA surperforme de +3,81 % / an)Résumé en deux phrases : À court terme (1 an et depuis le début d’année), l’indice Émergent (EMIM) surperforme nettement l’indice Monde (IWDA). En revanche, sur le long terme (5 et 10 ans), le MSCI World (IWDA) conserve une avance marquée grâce à la performance historique des géants technologiques américains.

Dernière modification le il y a 1 mois par David
David
David
il y a 1 mois
Répondre à  Matthieu

Je partage largement ton constat sur plusieurs points, même s’il y a des nuances importantes liées au pays de résidence fiscale :
Sur la vente progressive d’ETF vs le dividende : C’est mathématiquement la solution la plus efficiente. Vendre ses parts au fur et à mesure (système de retrait stratégique) offre une flexibilité totale. C’est encore plus vrai en Belgique : les plus-values sur la revente d’actions ou d’ETF en gestion « bon père de famille » sont taxées à 0 %, alors que les dividendes subissent 30 % de précompte mobilier. Le choix d’arbitrer en partie vers des actions ultra-défensives à dividende relève souvent plus du confort psychologique (toucher son cash-flow sans voir son nombre de parts diminuer) que de la pure optimisation fiscale.
Sur le match SCPI vs REITs : Tout à fait d’accord sur le constat théorique : les REITs/actions immobilières cotées battent les SCPI sur la liquidité, la transparence, les frais et la diversification géographique. Le seul bémol reste la volatilité boursière à court terme, là où la SCPI offre une valeur liquidative « lissée » rassurante pour certains retraités. Mais sur les fondamentaux, la liquidité des REITs est un avantage majeur.
Sur les obligations & Fonds Euros (Le point clé de la fiscalité) : Ton analyse sur les obligations est très vraie pour un résident français, d’où la logique de privilégier le Fonds Euro en Assurance-Vie (qui garantit le capital et offre un tampon de 2-3 ans en cas de krach).
Cependant, la situation change radicalement selon le pays :

  • En France : Le Fonds Euro n’existe qu’en Assurance-Vie/PER. Pour un résident belge, le Fonds Euro français est inaccessible ou très lourdement taxé.
  • En Belgique : Les obligations et ETF obligataires sont le « pire » actif fiscalement : les coupons subissent 30 % de précompte et la Taxe Reynders prépare 30 % d’impôt sur les plus-values d’intérêts.

C’est précisément pour cela que, n’ayant pas accès au Fonds Euro et refusant le matraquage fiscal des obligations, j’ai fait le choix il y a 12 ans d’utiliser l’Or et l’Argent physiques comme amortisseur et réserve de valeur. Ils offrent zéro risque de contrepartie, une corrélation historiquement faible avec les actions lors des crises d’inflation/taux, et un régime à 0 % de taxe à la revente en Belgique.

Jules
Jules
il y a 23 jours
Répondre à  David

Salut David, pourquoi mélanger l’or et l’argent ? Comment arbitres tu entre les deux ? Tu alloues tel ou tel pourcentage à l’or et à l’argent en tu réiquilibre de temps en temps ? La performance en 12 ans est elle meilleure en mélangeant les deux ou alors en ayant uniquement de l’or ?

David
David
il y a 1 mois

En tant qu’investisseur basé en Belgique à moins de 10 ans de la retraite, j’ai fait un choix stratégique majeur depuis plus de 12 ans : supprimer totalement la poche obligataire classique pour la remplacer par une allocation solide en métaux précieux, métaux stratégiques et matières premières.
Structure du portefeuille :

  • Actions & ETF de croissance (~45 %): Exposition globale diversifiée (MSCI World, Emerging Markets) complétée par des briques ciblées sur des acteurs industriels majeurs.
  • Holdings & Actifs de conviction (~20 %): Sociétés d’investissement d’élite (Berkshire Hathaway, Pershing Square, Brookfield…). L’avantage : accumulation et réinvestissement interne de la trésorerie sans frottement fiscal immédiat.
  • Métaux Précieux, Métaux Stratégiques & Commodities (Pondération renforcée) (~32 %): Allocation en physique et ETCs (Or, Argent, Cuivre, Sucre…). Remplace à 100 % la poche obligataire.

Pourquoi ce choix est redoutablement efficace en Belgique :
Si l’or physique présente le désavantage de ne distribuer aucun rendement (ni intérêt, ni dividende), il possède deux atouts majeurs et inégalés :

  • L’absence totale de risque de contrepartie (faillite d’un émetteur ou d’un État).
  • La préservation du pouvoir d’achat à long terme face à la dévaluation monétaire et à la création monétaire.

Des disparités fiscales colossales selon le pays de résidence :

  • Obligations en Belgique : Soumises au Précompte Mobilier de 30 % sur les coupons ainsi qu’à la Taxe Reynders (30 % d’impôt sur les plus-values d’intérêts) pour les fonds/ETF obligataires.
  • Métaux & Matières Premières : Malgré le durcissement fiscal récent instaurant une taxation (notamment le forfait de 10 % sur l’or au-delà du seuil des 10 000 € annuels), les métaux restent un véhicule d’amortissement nettement moins pénalisé que le 30 % systématique des produits de dette/obligations.

En conclusion :
En éliminant la poche obligataire au profit d’une exposition marquée sur l’or, l’argent et les matières premières, le portefeuille évite le matraquage fiscal belge à 30 % sur les créances, tout en conservant un puissant bouclier patrimonial, fluide et net d’impôt pour financer la future rente.
Marge de sécurité & Relais de croissance : En surpondérant les marchés émergents décotés (PER bas) tout en remplaçant la poche obligataire par l’or, l’argent et les matières premières, j’associe un fort potentiel de rattrapage économique à une protection solide contre la dévaluation monétaire — le tout en contournant le matraquage fiscal belge à 30 % sur les créances.

Quels sont vos avis par rapport à mon portefeuille et mes pondérations ?

Greg
Greg
il y a 23 jours
Répondre à  David

David,

La poche obligataire en fond euros est relativement stable, le fond euros assure une stabilité de la partie action en cas de baisse.

Remplacer cette poche par de l’or est plus risqué! l’or subit aussi des baisse importantes c’est un marché cyclique comme les autres placements.