Suivi Portefeuille Boursier : Reporting Octobre 2019

Cet article concerne le suivi de mon portefeuille boursier. Le portefeuille se base sur un ensemble d’actions de qualité. Elles possèdent également un solide historique de versement de dividendes croissants.

L’objectif principal du portefeuille est de construire un flux régulier de cash-flow avec les dividendes croissants perçus chaque année. Cela me permettra à long terme d’atteindre l’indépendance financière en couvrant mes dépenses avec ces revenus passifs. Le second objectif est de réaliser une performance supérieure à celle du CAC40 sur le long terme.

Voici le reporting du mois d’Octobre 2019.

Actions détenues et bilan     

Ce mois-ci, j’ai continué de réduire le nombre d’actions du PEA, de manière à préparer les nouvelles entrées du CTO. Je pense que les prochains versements (au moins pendant 1 an) se feront tous sur le CTO.

En effet, le portefeuille est pour le moment déséquilibré entre l’Europe et les US. Cela va aussi creuser des écarts entre la taille des lignes du PEA (‘beaucoup’ d’argent et peu d’entreprises visées, donc des montant assez importants pour chaque ligne) et le CTO (beaucoup de lignes et pas encore assez d’argent dessus). Ces écarts vont se combler avec le temps, mais je regrette pour le moment d’avoir autant d’argent « bloqué » sur le PEA.

En effet, les entreprises sont généralement beaucoup moins intéressantes qu’aux US, il faut bien l’admettre.

Je trouve que le PEA est de la belle poudre aux yeux. On pense croire faire des gains énormes sur la fiscalité, mais on le paye cher en sélectionnant des boites de moins bonne qualité. Ça se ressent sur la croissance du prix des actions et des dividendes.

On me dit souvent : « tu penses vraiment que les Américains peuvent faire 30% de mieux (le différentiel de taxe entre CTO et PEA) que les Français ? ».

Et bien voici ma réponse : chaque belle entreprise Française à un concurrent bien plus sérieux et mieux géré aux US. Voici quelques exemples, avec notamment les croissances des dividendes de cette année vs l’année dernière :

 

Air Liquide (0%) -> Air Product & Chemicals (7.8%)

Sodexo (0%) -> Sysco (8.3%)

Sanofi (1.3%) -> Pfizer (5.9%)

Total (3.2%) -> Exxon Mobil (6.2%)

Schneider Electric (6.8%) -> Honeywell (9.5%)

Danone (2.1%) -> PepsiCo (10.6%)

Dassault Systèmes (12.1%) -> Automatic Data Processing (19.7%)

 

Je continue la liste ?… Non je pense que ça suffit… Les US font presque tous du x2 vs France, ce qui équivaut à 100% d’écart donc bien mieux que 30%.

Le pire dans tout ça, c’est que les boites US arrivent à répéter ça année après année. Pour tous les exemples cités, le nombre d’années de croissance consécutives des dividendes US est bien plus longue.

Je considère que les 3 seules boites Françaises qui sont vraiment les n°1 sont Vinci, L’Oréal et LVMH (on peut éventuellement rajouter Essilor). Il n’y a pas d’équivalent. Mais sinon, il y a bien mieux à faire que de se voiler la face avec son PEA…

Bref, je ne pense pas que je vais casser mon PEA, mais ne vais plus investir dessus pour le moment. De plus, avec les US, les dividendes sont reçus tous les mois et il ne faut pas négliger l’effet boule de neige d’un réinvestissement mensuel des dividendes (et non pas annuel comme en France).

 

Ventes

Sur le PEA, j’ai vendu les boites UK que je possédais car j’en peux vraiment plus du Brexit et des retournements de situations quotidiens… J’ai donc vendu Diageo au profit de Pernod Ricard, et Reckitt Benckiser (que je remplacerai dans le CTO plus tard par Clorox).

 

Achats

Sur le CTO, l’achat du mois est McDonald’s. L’action est toujours chère mais j’ai profité de la baisse récente d’un peu plus de 10% pour ouvrir une ligne sur cette belle entreprise.

Les prochains achats du CTO seront probablement focalisés sur la qualité des entreprises (même éventuellement légèrement au détriment des valorisations). En effet, le CTO est encore petit, je préfère donc en faire une base solide d’actions de qualité, même un peu chères. Les plus gros montant dans le futur viendront de toute façon lisser les points d’entrées à long terme.

Sans plus tarder, voici le détail du portefeuille :

 

Portefeuille

PEA

Les 24 actions détenues dans mon PEA au 1er Novembre 2019 sont les suivantes :

Ahold Delhaize, Air liquide, Axa, Danone, Deutsche Telekom, Essilor-Luxottica, Kering, L’Oréal, LVMH, Michelin, Pernod Ricard, Publicis, RELX, Royal Dutch Shell, Rubis, Sanofi, Schneider Electric, Siemens, Sodexo, Thalès, Total, Unilever, Veolia Environnement, Vinci.

 

Suivi Portefeuille PEA Octobre 2019

 

CTO

Les 13 actions détenues dans mon CTO au 1er Novembre 2019 sont les suivantes :

Altria, Automatic Data Processing, Blackrock, Cisco Systems, Dominion Energy, Exxon Mobil, IBM, Johnson&Johnson, McDonald’s, National Health Investors, Pfizer, Simon Property Group, 3M.

 

Suivi Portefeuille CTO Octobre 2019

 

La valorisation totale du Portefeuille est à ce jour de 55 840€.

Remarque : les valeurs US affichées plus haut sont toutes en euro, elles sont converties avec la parité euro/dollar du jour.

Voici également l’évolution du portefeuille depuis Janvier 2019 VS CAC40 NR et S&P500 :

 

Performance Portefeuille Octobre 2019

 

Dividendes :

Les dividendes perçus ce mois-ci sont ceux de Total, Altria, Cisco pour un total de 41.15€ (la machine à cashflow va se remettre en marche avec le CTO pour avoir d’autres dividendes qu’en Mai avec les actions US).

 

Revenus passifs et perspectives annuelles futures

Sur une base annuelle, les revenus théoriques que je devrais percevoir en 2020 sont de 1852€. Cela correspondrait à un rendement/PRU= 3.35%.

De par le fait de choisir des entreprises de qualités à dividende croissant, ces revenus augmenteront chaque année quoi qu’il arrive.

 

Suivi dividendes Octobre 2019

 

Remarque : les dividendes Américains et le suivi sont calculés en euro et sont net d’impôts (déduction de la flat tax à 30%). Dans le cas du PEA, ils ne tiennent pas compte des prélèvements sociaux car je ne compte pas retirer avant très longtemps !

Les prochains achats seront probablement parmi les entreprises suivantes : Starbucks, Boeing, Texas Instrument, Accenture, American Tower car leur chute récente peut en faire un bon point d’entrée.

J’hésite également à renforcer en priorité (par rapport à la liste au-dessus) 3M, Johnson&Johnson, Cisco, Pfizer car ce sont toutes de très belles entreprises (peu risquées à mon sens) et qui sont actuellement sous-évaluées (assez rare dans un tel marché haussier).

Pour terminer, voici ma Watchlist d’actions Américaines (il n’y a pas de Watchlist Européenne car le portefeuille est complet en Europe).

 

Watchlist USA :

Medtronic, Abbott Laboratories, United Technologies, Boeing, Apple, Accenture, Texas Instrument, Microsoft, Comcast, Procter&Gamble, Pepsico, Starbucks, Home Depot, Verizon, NextEra, Sempra Energy, Waste Managment, Realty Income, Essex Property, Digital Realty, Store Capital, American Tower.

 

 

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10 commentaires

ha enfin!!!!
super boulot, bravo.

Merci Seb !

Bonjour,
Pour moi, c’est le contraire de vous, j’ai surpondéré mon CTO comparé à mon PEA, donc je vend des titres du CTO pour les mettre dans le PEA.
Car même si les entreprises US progressent bien plus vite, les 30% +15% acompte sur impôts rendu l’année d’après grèvent pas mal de la performance sur le long terme.
Alors que en France, on a quand même quelques pépites qui rapportent bien sur le long terme comme par exemple Rubis et Aubay qui sont de très bonnes valeurs et aristocrates du dividendes.
Après, bien sûr je reste toujours investi aux USA, mais maintenant je vais laisser mes 15k du CTO aux USA, et je ne renforcerai pas tant que je n’aurai pas maxé le PEA en versement.

Bonjour Florian,

Je suis d’accord avec vous, il y a de belles boites en France. Mais pour reprendre vos exemples, Aubay ne joue pas dans la même cour que Microsoft…
Concernant les impôts, ce n’est pas comme cela que ça se passe. On paye d’abord le 15% de précompte, et un an plus tard le reste aux impôts. Ça ne pénalise donc pas comme si c’était 30% directement. Et comme je l’ai prouvé dans l’article, la hausse des dividendes US est plus que 30% de plus élevée qu’en Europe généralement. Cela compense donc la fiscalité.

De plus, si jamais une récession ou un krach arrivait, seriez vous confiant à 100% dans Aubay ou Rubis ? Moi pas spécialement. Seriez vous également prêt à mettre par exemple 10 000€ sur une position de ces boites (dans l’hypothèse d’un portefeuille de grande taille) ? Moi pas non plus.

Voyez vous des stations d’essence Rubis lorsque vous vous promenez ? Non plus.

Je pense que dans une optique dividende, il est important de se focaliser sur les leaders mondiaux. Ces boites peuvent facilement racheter les plus petites en cas de problème. Et encore une fois, regardez bien les US, ce n’est pas un hasard qu’il y ait plus de 50 vrais Dividend Aristocrats et plus de 20 Dividend King. En France, il n’y a que 4 vrais Aristocrats dans les grandes entreprises : Hermès, Essilor, Sanofi et L’Oréal. Tout le reste a figé au moins un an le dividende (on peut rajouter Rubis, Ipsos et Aubay dans les small mais l’historique n’est pas de 25 ans donc pas des vrais aristos). Je trouve ça vraiment regrettable (surtout avec une fréquence de versement annuelle), ça montre que les dirigeants n’ont pas confiance en leur business (et donc moi non plus). Quand je vois par exemple qu’Air Liquide n’a pas augmenté son dividende cette année alors que ses concurrents aux US : Linde (hausse de 6%, vrai aristo depuis 25 ans) et Air Product (hausse de 7.8%, vrai aristo depuis 37 ans) le font, je me pose des questions.

Pour répondre à l’acompte si sur l’impot Du CTO, vous vous trompez, du moins en ce qui concerne les CTO sur Binck, mais je suis presque sûr que tous les autres procèdent de la même manière. On est imputé de 30% du PFU sur le dividend directement et de 15% déjà enlevé au préalable par la société aux USA, donc reçoit réellement que 55% du montant du dividende annoncé par la société, avec bien sûr une restitution des 15% un an plus tard. Je ne vous dis pas cela par hasard, mais par vécu des sociétés américaines dont je reçois les dividendes tous les 3 mois et pour lesquelles j’ai déjà regardé ça de plus près. Ensuite, bien sûr que Aubay n’est pas aussi grosse que Microsoft mais c’est le même marche a 100%, c’est dans les technologies oui, mais Aubay fait de la prestation info en construisant le système info des boites, et n’a pas du tout le même potentiel de progression que Microsoft ! Après, bien sûr l’entreprise étant plus petite, elle est plus risquée mais rapportera certainement plus si elle continue.
Ensuite, je suis d’accord avec votre raisonnement sur Le dividendes aux USA qui est beaucoup plus dans les mœurs, mais Rubis est un réel dividende aristocrate aussi, le seul critère qui fait qu’elle n’en faisait pas parti était sa capitalisation mais elle est désormais au dessus des 5 milliards. Après sur votre principe je suis d’accord en général, et je suis un fervent suiveur de votre forum depuis déjà de très nombreux mois ! 😊

Re Florian,
Ça dépend en effet du courtier, chez Degiro rien n’est prélevé (sauf le précompte bien-sur). Chez Binck, en théorie, ça dépend de si vous avez rempli la dispense d’acompte (si votre revenu annuel dépasse ou non un certain seuil).

Dans ce cas pour Aubay je peux la comparer à Accenture ou a Automatic Data Processing= ADP (Aubay est plus risquée, a de moins bons fondamentaux, mais son dividende et ses profits n’évoluent pas plus vite donc ne récompensent pas mieux). Pour Info, ADP est grosso-modo dans le même secteur, verse des dividendes croissants depuis 44 ans avec une croissance moyenne de 12% par ans sur les 5 dernières années. Sa capitalisation est 150 fois plus grosse, elle peut racheter Aubay en un claquement de doigt si elle veut.

Pour Rubis, je sais qu’elle est aristo et que c’est une belle boite, je la conserve en portefeuille (j’ai légèrement modifié le dernier message si vous souhaitez consulter la version actualisée), mais à côté il y a Exxon Mobil, qui est 50 fois plus gros et qui verse des dividendes croissants depuis 37 ans…

Je caricature volontairement le trait entre US/Europe et Big Caps/small caps mais c’est parce que dans le fond (après avoir beaucoup beaucoup beaucoup…réfléchi, j’en suis arrivé à ces conclusions et ya pas à tortiller c’est la réalité des chiffres et des faits, ça se trafique pas).

Et je sais que vous êtes un lecteur fidèle depuis très longtemps et je vous en remercie !

Matthieu.

Bonjour et merci pour le travail que je découvre depuis 2-3 jours 😉
Petite interrogation/remarque: pourquoi tous ces efforts de recherche et de casse-tête si in fine la performance du portefeuille resort peu ou prou identique à celle du CAC40 ? Un tracker ferait le même « boulot » sans effort non ?

Bonjour Laurent,
Merci pour votre commentaire.

C’est une question fréquente mais je vais y répondre à nouveau : Dans un investissement en ETF, on ne contrôle pas les valorisations puisque l’on achète de tout en même temps. Cela signifie donc acheter certains titres à des valorisations absurdes. De plus, on achète également des boites avec des fondamentaux très mauvais, qui n’ont jamais fait de bénéfices depuis des décennies. La comparaison sur une durée de juste 1 an n’a pas beaucoup de sens. A long terme, il est prouvé qu’un investissement en Dividend Aristocrats bat le marché. Néanmoins, cela se voit principalement lors des phases baissières (les entreprises de qualité chutent beaucoup moins que le marché et les dividendes jouent un rôle de coussin). A titre d’exemple, en 2008, le SP500 a chuté de près de 50%. Une entreprise comme Johnson&Johnson a chuté de moins de 30%.

Nous sommes actuellement dans un cycle très haussier, il est donc rassurant que mon portefeuille arrive à suivre les indices. C’est lors du marché baissier que la sur-performance devrait arriver.

De plus, le but principal du portefeuille est de fournir des dividendes croissants chaque année (choses que ne font pas vraiment les ETF). L’objectif étant d’arriver un jour à un revenu mensuel en dividendes équivalent à mon salaire. Cela me permettra de me considérer comme financièrement indépendant. L’objectif du portefeuille est donc focalisé sur un montant de rente, plus que sur la performance en tant que telle (bien que j’y prette attention).

C’est quelque chose qui est peu fréquent en France, mais très fréquent aux US car les gens cherchent à obtenir une retraite de cette manière.

Cordialement,
Matthieu.

Bonjour Matthieu,
Tout d’abord permettez-moi de vous féliciter pour votre blog. Je trouve vos remarques et votre approche très intéressantes et particulièrement pertinentes. Comme vous le savez c’est rare! Sourire…
J’espère que vous arriverez à garder ce rythme et que vous ne vous lasserez pas tant j’apprécie votre suivi boursier. Je me demande combien de lecteurs vous avez mais j’espère que vous en gagnez régulièrement…
J’ai quelques questions…: pourquoi n’achetez-vous pas « the Dividend Aristocrats ETF (NOBL) » au lieu d’acheter des valeurs US, c’est moins cher et aussi efficace non?
A la lecture de vos derniers commentaires tant sur le USD que sur les valeurs US pourquoi garder un portefeuille Eur et ne pas miser plus largement sur le S&P 500 dont la performance dans le temps semble coller à votre portefeuille? Est-ce un attachement sentimental ou la recherche d’une diversification du risque mais vous insistez par ailleurs sur la surperformance dans le temps des valeurs US et du marché sans parler du dollar ?
Pour votre courtier pour vos valeurs US: n’est-il pas « trop petit » au cas où il aurait à faire face à de gros problèmes ? Oui il n’est pas cher mais , si je suis votre raisonnement, vous cherchez à sélectionner les grandes valeurs qui sauraient résister à une grosse crise de marché… Ne devriez-vous pas avoir le même raisonnement pour votre intermédiaire financier sans vous « abandonner » à de trop gros brokers? Ils ne sont pas si solides en cas de crise majeure et vous pourriez rencontrer de grosses difficultés à récupérer vos fonds ! Pensez à quelques gros brokers US par exemple en 2008!
Merci encore pour votre blog et félicitations.
François.

Bonjour François,
Je vous remercie beaucoup pour tous ces compliments !
Pour répondre à votre première question, ce site a environ 200 visiteurs par jour et le nombre augmente chaque mois depuis presque 2 ans !

Pour la partie ETF, je reprends la réponse faite à Laurent : « Dans un investissement en ETF, on ne contrôle pas les valorisations puisque l’on achète de tout en même temps. Cela signifie donc acheter certains titres à des valorisations absurdes. De plus, on achète également des boites avec des fondamentaux très mauvais, qui n’ont jamais fait de bénéfices depuis des décennies.  »

De plus, avec un ETF, vous n’êtes pas généralement le vrai propriétaire des actions sous-jacentes. En cas de faillite de l’émetteur (par exemple Amundi), vous perdez tout. On ne contrôle pas non plus le contenu, ni la pondération. Il est également impossible de percevoir des dividendes mensuels (seulement possible sur quelques ETF US mais non éligibles au CTO maintenant avec la loi de mer** que nous ont pondue les députés car les documents légaux ne sont pas traduits en Français…).

Je garde la partie Européenne car il y a quand même des belles valeurs et je profite toujours de la fiscalité avantageuse du PEA. Mais je vais privilégier les US pour les années à venir. Idéalement, je souhaiterais sortir de l’argent du PEA pour le verser sur le CTO mais je ne peux pas car mon PEA n’a que 3 ans. Pour se couvrir des risques de change, il est naturel de garder une pondération globale de 50% US et 50% Europe. Cela reprend presque les pondérations du MSCI World de toute façon. C’est donc la pondération que je souhaite avoir (mais je n’ai pas encore les fonds pour équilibrer directement le portefeuille global, cela se fera donc dans le temps avec les versements mensuels, et me primes).

Pour le courtier, attention à ne pas confondre courtier et dépositaire des fonds. Degiro n’est que le passeur d’ordre, les fonds sont logés chez la banque Hollandaise ABN Amro.
C’est typiquement le même cas chez Binck. Donc non Degiro n’est pas plus risqué que Binck à mon sens par exemple.
Malheureusement, il n’existe aucun gros broker en France (à part les banques qui pratiquent des conditions tarifaires désastreuses, surtout pour les US). Si vous connaissez un meilleur courtier en France pour investir aux US, n’hésitez pas à me le dire je suis intéressé !

Cordialement,
Matthieu.

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